L’association vise aussi à former du personnel médical par un transfert de savoir-faire et de connaissances et à équiper des infrastructures sur place. Elle intervient également dans le domaine de l’éducation en assurant à des enfants démunis un parrainage scolaire individuel au Cambodge, en Thaïlande et au Togo et en mettant en oeuvre des programmes d’aide à la re-scolarisation.
La Chaîne de l’Espoir à Nantes
La Chaîne de l’Espoir a étendu son réseau en province grâce à des antennes dans plusieurs grandes villes : Caen, Rennes, Lyon, Toulouse et Nice. C’est en 2005, que l’antenne de Nantes a vu le jour avec le Professeur Baron et le Docteur Patrick Guérin, au sein du service de Cardiologie Pédiatrique au C.H.U.
« Des milliers d’enfants gravement malades ou blessés sont condamnés à mourir ou à rester infirmes alors qu’un acte chirurgical simple peut définitivement leur offrir une vie normale », explique Béatrice Baron.
« La Chaîne de l’Espoir vise à réparer l’injustice du lieu de naissance. Car quand on est à Kaboul ou à Nantes, on n’a pas les mêmes chances de survie ». Chaque année, le C.H.U. de Nantes hospitalise près de 20 enfants.
Famille d’accueil à Nantes : « donner un peu de soi »
« La Chaîne de l’Espoir prend totalement en charge les enfants, de leur départ jusqu’à leur retour chez leurs parents, après une convalescence de deux mois, dans une famille d’accueil bénévole. Sans ces interventions, ces enfants sont condamnés à une mort certaine ».
En 2007, Olivier et Béatrice Baron se sont portés famille d’accueil :
« C’est une aventure familiale fabuleuse. En accueillant un petit malgache de 4 ans, nos enfants ont pris conscience du cadre doré dans lequel ils vivent : le petit garçon qu’on a accueilli a découvert l’eau chaude et l’électricité à nos côtés. À travers cette expérience on a touché l’extrême pauvreté. Accueillir un enfant, c’est savoir donner un peu de soi. On en ressort changé, plus solidaire. Cet accueil nous a rapprochés les uns des autres. À la fin de l’aventure mes enfants m’ont annoncé qu’ils ne voulaient plus d’argent de poche, préférant parrainer un enfant à la place. »
Depuis le 20 septembre, 3 enfants de Madagascar de 2 à 4 ans, Angela, Fitahiana et Nancy sont accueillis à Nantes pour subir une opération du cœur, par le professeur Baron.
Happy Cash, partenaire de la Chaîne de l’espoir
Créée en 2002, en Charente-Maritime par Sébastien Maigre, Happy Cash, l’enseigne de vente d’objets cash de particulier à particulier est présente à Nantes et Orvault.
Le principe ? Vendre, acheter ou échanger des objets d’occasion, dans les domaines du loisir et de l’électronique, après expertise. Avec 13 magasins dans l’Ouest, l’enseigne ne cesse de se développer et prévoit d’ouvrir prochainement deux nouveaux magasins.
Sébastien Maigre, directeur de l’enseigne, est un entrepreneur qui a du cœur. En 2007, sensibilisé par l’action de la Chaîne de l’Espoir, il s’est proposé famille d’accueil pour une fillette de 4 ans atteinte d’une cardiothérapie congénitale. Souhaitant faire plus pour les enfants, il a lancé une opération de partenariat entre Happy Cash et l’association.
« Sachant qu’opérer un enfant d’une maladie du cœur coûte près de 4 000 €, j’ai souhaité trouver une solution pour financer ces opérations délicates avec l’aide d’Happy Cash. »
Le principe est simple : Happy Cash propose aux particuliers de donner une partie de leur vente à l’association. À chaque don, Happy Cash s’engage à reverser 5% du bénéfice de la vente.
« Cette participation ne sollicite pas les clients en demandant de l’argent mais en se débarrassant d’un produit dont ils ne se servent plus, tout en bénéficiant de déductions fiscales », rapporte Sébastien Maigre.
Depuis un an, le partenariat Happy Cash a permis de collecter 13 500 € de dons. À Nantes, 1 000 généreux donateurs ont ainsi permis de collecter près de 6 000 €.
Plus d’infos
www.chainedelespoir.org ou sur le blog :
http://chainedelespoir.typepad.com